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Des électeurs toujours plus instruits… mais qui votent FN

J’écoutais Marion Maréchal-Le Pen à la radio dans ma voiture cet après-midi. Au fond, elle a raison sur un point : ces élections régionales marquent le déclin sans doute irréversible des grands partis dits « de gouvernement ». Incapables de se réformer, devenus des machines à écarter les idées neuves et les personnalités de valeur, ils seront sans doute remplacés par d’autres et subsisteront juste en tant que relique historique, comme le parti radical en France ou libéral au Royaume-Uni. Quant à savoir si leurs successeurs pratiqueront la politique de manière plus transparente et plus intègre, c’est là un espoir que l’on peut caresser… si l’on est de nature optimiste.
Laissons aux analystes politistes le soin d’en juger. Il me paraît plus intéressant de m’attarder sur les motivations des électeurs du Front National. J’habite un village du Vaucluse qui vient de voter FN à pratiquement 50%. Il faut d’ailleurs noter que c’est dans les villages (du Vaucluse ou du Var) que le Front National fait ses plus beaux scores depuis quelques temps, même si ce phénomène commence à s’étendre aux bourgs de 8 ou 10 000 habitants, depuis quelques années.
Une question me taraude depuis longtemps (je n’aime pas les phénomènes politiques inexpliqués, voire paradoxaux) : pourquoi cette montée généralisée en France, mais particulièrement dans les villages du sud-est ? Même si les exploitants agricoles sont devenus peu nombreux, la culture y reste rurale, une forte part de la population reste fortement attachée à la terre et les réseaux familiaux restent forts, ils détiennent encore non seulement le patrimoine foncier, mais aussi souvent le pouvoir local, dans la nostalgie d’une époque plus rassurante, croit-on (voir « La fin du village », une intéressante étude sur un village du Vaucluse, du sociologue J-P Le Goff). Or si le monde paysan a une solide tradition de conservatisme, historiquement il répugne aux extrémismes, même s’il est possible de trouver quelques rares exemples du contraire. Mon village vote traditionnellement à droite depuis fort longtemps, mais à l’extrême droite, c’est récent. Les immigrés ? Il n’y a pratiquement pas un arabe dans la commune… La délinquance ? Plutôt moins qu’ailleurs.
Ceux qui acceptent de justifier leur vote (après un tel succès, ce n’est plus honteux, les langues se délient) n’ont d’ailleurs pas conscience d’avoir eu un vote « extrémiste », et le terme d’extrême-droite n’évoque pas pour eux Vichy ou le fascisme. D’ailleurs tout cela est tellement loin… et surtout tellement mal connu. Soixante-dix ou quatre-vingts ans, c’est trop loin pour la mémoire collective. La vraie : pas celle des enseignants ou des intellectuels, mais celle « du peuple » (a-t-on remarqué à quel point Marine Le Pen utilise ce mot, ainsi que celui de nation ? Personne ne sait au juste ce que cela veut dire, mais chacun  s’y reconnaît).
Le Front National rassemble les suffrages de ceux qui pensent : « nous » sommes le vrai peuple, contre tous les autres, ceux d’ailleurs (quel succès pour ce slogan frontiste pourtant d’une insondable bêtise « on est chez nous ») : les autres ce sont indistinctement : les étrangers bien sûr, et dans l’ensemble ceux qui ne sont pas comme nous, mais aussi plus largement : les intellectuels, les fonctionnaires, les politiciens, les journalistes de la télévision, les experts et plus généralement tous les gens instruits. Autrefois c’étaient les personnes âgées – et davantage les hommes que les femmes – qui votaient FN ; aujourd’hui ce sont aussi beaucoup les jeunes, mais il reste une variable inchangée : le niveau d’études. Il est inversement proportionnel au vote FN.
Je ne résiste pas au plaisir de citer Le Littératron, petit roman très amusant écrit dans les années soixante par Robert Escarpit. Après des enquêtes approfondies, un groupe de chercheurs a mis au point un ordinateur (c’étaient les débuts de l’informatique !) capable de capter les opinions profondes des électeurs, ce qu’ils veulent vraiment entendre, et d’en faire un texte pour les discours des candidats. A la grande stupéfaction de ses concepteurs qui n’imaginaient pas un résultat aussi extrême et aussi lamentable, la machine « sort » le texte suivant :
« La politique, plus ça change, plus c’est la même chose. C’est tout copain, fripouille et compagnie. Si on en pendait quelques-uns, ça irait mieux. Les plus intelligents, c’est bien les plus bêtes. Les petits trinquent et les gros échappent. Ce qu’il faut, c’est un homme à poigne. Etc… » (trois pages).
Malgré leur incrédulité, les chercheurs testent ce résultat en chargeant un candidat (a priori perdant) de se limiter à ces trois pages lors de ses meetings. Et… il est élu triomphalement.
Dans la joie exprimée par les frontistes dans mon village, on retrouve cette satisfaction d’embêter les intellos, les parisiens, etc… C’est un pied-de nez, il n’y a aucun vrai projet politique, et surtout pas d’états d’âme d’avoir voté pour un parti qui prêche la haine de l’étranger, comme tous les partis fascistes.  Il me semble que le succès du Front National est à mettre pour partie sur le compte des mêmes réflexes populistes que ceux plaisamment décrits par Robert Escarpit. Mon propos n’est pas de juger dans quelle mesure les hommes politiques peuvent avoir contribué à créer et à entretenir ce sentiment anti-politicien, que l’on retrouve d’ailleurs tout au long de l’histoire de la République. Je n’ai garde non plus d’oublier les raisons objectives (chômage, catastrophe industrielle dans le Nord par exemple) ou subjectives (sentiment d’insécurité plus que l’insécurité elle-même), voire même l’argument le plus fréquent, et qui évite de réfléchir : On a tout essayé, alors pourquoi pas eux ?
Ce qui frappe, c’est l’ignorance, l’inculture qui apparaît derrière ce genre de propos. Ils traduisent l’échec de l’école de la République. En principe, les partis démagogiques prospèrent sur l’ignorance, et c’est l’instruction qui devrait permettre de s’affranchir du danger de l’extrémisme et de la démagogie (quoique l’exemple de l’Allemagne des années trente devrait rendre prudent). L’augmentation très forte de la durée des études depuis des décennies devrait donc avoir relégué ce genre de danger dans les poubelles de l’histoire. Or il n’en est rien, nous le voyons aujourd’hui. Alors, de deux choses l’une :
⁃ Ou bien le principe énoncé plus haut est faux : l’instruction ne forme pas vraiment des citoyens responsables, et elle ne protège pas contre les idées extrémistes. Je ne crois pas en cette possibilité, ce serait remettre en cause tout ce en quoi j’ai cru pendant tout le temps où j’ai enseigné ;
⁃ Ou bien c’est le contenu de cette instruction qui s’est dégradé, ou qui s’est progressivement révélé inadapté au public auquel elle s’adressait. Et son caractère socialement très sélectif a encore aggravé le problème (36% des jeunes n’ayant pas le bac ont voté FN, contre 14% des bac+3). Je crains bien que la percée du Front National traduise, entre autres échecs, celui de notre système éducatif. Les jeunes (qui viennent de voter à 30% pour le FN !) nous le rappellent indirectement : l’école de la République n’a pas fait son travail, sur ce point. Est-ce sa faute ? Je ne crois pas. Elle fait ce qu’elle peut, pour les miracles il vaut mieux s’adresser à Lourdes.

Laurent AKAR

Elections départementales des 22 et 29 mars : les candidats officiellement en lice

Trois listes se présentent dans notre canton du Pontet : par ordre alphabétique, il s’agit du Front de Gauche avec Paul DJEORGEVITCH et Muriel DUENAS, du Front National avec Danielle BRUN et Joris HEBRARD et de l’UMP (Union pour un Mouvement Populaire) avec Martine DURIEU et Claude TOUTAIN.

Tous les candidats habitent Le Pontet sauf Muriel DUENAS et Martine DURIEU qui sont domiciliées à Vedène.

Alain Dufaut, le sénateur battu, retrouve son fauteuil au Palais du Luxembourg

Le 28 septembre dernier, il y a eu les élections sénatoriales en France, et, dans le Vaucluse, nous avions eu la surprise de découvrir une nouvelle élue : Geneviève Jean, 69 ans, maire de Cabrières d’Aigues depuis 1995, n°2 sur la liste de Claude Haut. Revoir notre article d’alors ici 

Geneviève Jean et Alain Dufaut avaient obtenu exactement le même nombre de voix et la règle avait attribué le siège à Geneviève Jean. Alain Dufaut avait déposé un recours au Conseil Constitutionnel qui a vérifié tous les bulletins de vote des grands électeurs de Vaucluse et constaté qu’un bulletin portant son nom avait été comptabilisé à tort comme nul. Notre nouvelle sénatrice (PS) doit donc céder son fauteuil à Alain Dufaut (UMP). « Dommage pour la parité », a dit Geneviève Jean, qui va recentrer ses activités sur le Sud Luberon.

 

22 et 29 mars : mobilisons-nous pour les élections départementales !

Dans 5 semaines, nous allons tous être appelés aux urnes pour élire nos conseillers départementaux, appelés auparavant les conseillers généraux. Ce sont eux qui gèrent notamment les services sociaux, les collèges, les routes, les cars inter-urbains, l’économie, l’environnement, et une grande partie des activités culturelles et sportives de notre Vaucluse.

Sachez qu’il y a plusieurs changements importants pour cette élection qui s’appelait, hier encore, élection cantonale :

• Un nouveau découpage : le Vaucluse est désormais découpé en 17 cantons (contre 23 auparavant). Velleron fait partie d’un nouveau canton, celui du Pontet avec St Saturnin-les-Avignon, Vedène et Jonquerettes. Ce découpage a été réalisé de façon à s’adapter aux nouvelles réalités socio-démographiques du département. Pour Velleron, ce découpage est homogène également avec notre inter-communalité, le Grand Avignon.

• 2 candidats par canton, un homme et une femme,  pour la parité.

• le conseil général de Vaucluse s’appellera le conseil départemental et il sera composé de 34 conseillers départementaux au lieu de 23 conseillers généraux.

Pour tout savoir sur cette réforme, cliquez ici   … et sur les missions du conseil départemental de Vaucluse, cliquez

Vivre Velleron est une association apolitique qui respecte les opinions de tous. Aussi, nous ne nous engagerons pas pour telle ou telle liste, mais nous allons vous inciter à participer à ce vote et à vous informer le plus objectivement possible. Dès que tous les candidats seront officiellement enregistrés, nous vous les présenterons.

Au fait, voici un petit test  !

Qui est notre conseiller général aujourd'hui ?

  • François PANTAGENE (64%, 9 Votes)
  • Claude HAUT (21%, 3 Votes)
  • Jean-Michel FERRAND (14%, 2 Votes)
  • Michel FUILLET (0%, 0 Votes)

Total Voters: 14

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De la bonne pratique de la démocratie.

A l’issue des élections municipales de mars dernier, le maire et une majorité de sa liste ont été élus selon la loi électorale en vigueur dans notre démocratie. Le maire et sa majorité ont donc toute légitimité pour administrer la commune pendant 6 ans. Il n’est pas question d’émettre la moindre contestation sur ce point.
Cela étant dit et clairement dit, des conseillères et conseillers municipaux issus d’autres listes ont été élus selon la même règle : ils ont la même légitimité que leurs collègues de la majorité. Au vu des premiers mois de fonctionnement du conseil municipal, il n’est peut-être pas inutile de le rappeler.
La chose publique, la « Res Publica » comme disaient les Romains, appartient à tous les citoyens. Dans notre système de démocratie représentative, les élus minoritaires ne servent pas à rien comme pourraient le penser certains. Ils ont reçu un mandat de leurs électeurs pour les représenter au sein du conseil municipal où les décisions sont prises à la majorité et pour leur rendre des comptes régulièrement. Plus de 6 velleronnais sur 10 n’ont pas voté pour le maire sortant : leurs représentants doivent être entendus. On n’administre pas un village de la même façon selon que l’on a été élu avec 80% des voix ou 36%.
Pour exercer leur mandat, les élus minoritaires doivent, notamment, disposer de deux droits essentiels : droit à l’information et droit d’expression.
– Droit à l’information : cela veut dire que les conseillers municipaux doivent être informés des projets ou des décisions très en amont et ne pas les découvrir seulement quelques jours avant le conseil municipal où ils seront votés.
– Droit d’expression : il s’agit ici de l’expression au sein de l’institution municipale. En particulier à l’intérieur des commissions dont la configuration est particulièrement propice au dialogue et aux échanges. Et aussi, bien sûr, lors des séances du conseil municipal. N’allons pas jusqu’à imaginer que le maire devienne un adepte de la phrase qui résume bien l’esprit de tolérance de Voltaire : « Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites mais je me battrai jusqu’au bout pour que vous puissiez le dire ». En tous les cas, le débat gagnerait en sérénité s’il ne donnait pas l’impression de prendre pour une attaque personnelle toute expression de désaccord avec son point de vue.
Dans le cadre de ce droit d’expression, les élus minoritaires ont demandé une place, sous forme d’un encart, dans le bulletin municipal qui, rappelons-le, est financé par les impôts locaux de tous les velleronnais. Réponse négative très ferme du maire au dernier conseil municipal, se retranchant derrière la loi qui n’en fait pas obligation pour les communes de moins de 3500 habitants.
On pourrait lui faire observer que pour toute loi ou règlement, il y a la lettre et il y a l’esprit.
Je ne sais pas si M. le Maire est un homme de lettres ; saura-t-il être un homme d’esprit ?

Jean Claude SEVENIER

Les 3 sénateurs vauclusiens

Dimanche 28 septembre, on renouvelait en France la moitié des sénateurs de cette vénérable assemblée. Ce sont les grands électeurs qui les élisent.

Pour Velleron, avec 23 conseillers municipaux, il y a 7 grands électeurs qui sont élus au sein du conseil municipal. Il s’agissait de Michel Ponce, Marie Normand, Gérard Lantin, Eliane Launay, Guy Banache, Gilles Laugier et Marianne Vlasic.

Pour notre département de Vaucluse, il y a 1 163 grands électeurs. Le Vaucluse a créé la surprise : c’est l’un des 5 départements français qui a vu la gauche remporter un siège de plus alors que le Sénat a basculé à droite. La division de la droite locale (Alain Dufaut et Alain Milon, les 2 sénateurs UMP sortants, n’avaient pas voulu être sur la même liste, car, il fallait que l’un des 2 soit 3ème, parité oblige…!) a permis à Geneviève Jean (2ème sur la liste de Claude Haut, sénateur sortant PS) de l’emporter… à son grand étonnement !

3-SÉNATEURS-Vaucluse

Voici donc nos 3 sénateurs (pas très heureux apparemment !) qui prendront leur siège au Palais du Luxembourg, dès le 1er Octobre ; de gauche à droite :

• Claude Haut, 70 ans en décembre, sénateur depuis 1995, président du conseil général de Vaucluse, directeur territorial (PS)

• Geneviève Jean, 69 ans, nouvelle élue au Sénat, maire de Cabrières d’Aigues depuis 1995, retraitée de l’éducation spécialisée (PS)

• Alain Milon, 67 ans, sénateur depuis 2004, adjoint à la mairie de Sorgues, président de la Communauté de communes des pays de Rhône et Ouvèze, médecin (UMP)

Pour voir les résultats détaillés dans le Vaucluse, cliquez sur ce lien :  http://www.senat.fr/senatoriales2014/84/index.html

L’opposition au sein des conseils municipaux

Cela fait maintenant plusieurs conseils municipaux auxquels je participe depuis l’élection de M. Ponce et à chaque fois nous avons droit à la même rengaine sur l’opposition : le maire nous rabâche sans cesse que nous n’avons pas été élus. Lors d’un conseil municipal et en réponse à une question sur le rôle de l’opposition, le 1er adjoint nous a signifié qu’elle ne servait à RIEN !! Les 594 électeurs de Vivre Velleron ainsi que les 686 de Velleron Ensemble apprécieront !!!
Mais si, M. le Maire et M. le 1er adjoint, nous avons été élus à la proportionnelle et nous avons des sièges au sein du conseil municipal avec la même légitimité que les élus de la majorité !
Nous discutons beaucoup des choix faits par la municipalité surtout en ce qui concerne l’école. M. le Maire préfère créer un poste de collaborateur de cabinet et un poste de directeur de communication, les deux confiés à une même personne… déjà à la retraite. Celle-ci va donc toucher un salaire net de 1370€ par mois (24 000€ par an pour la commune), au lieu de permettre la gratuité pour les parents des nouveaux rythmes scolaires.
Sachez aussi que le Maire refusera toute garderie le mercredi matin après la fin des cours (12h00), contrairement aux souhaits de nombreux parents, tant que l’école (enseignants et parents d’élèves élus) ne choisira pas la mise en place des nouvelles activités périscolaires sur une après-midi par semaine… ce qui s’appelle du chantage!!! Tout le monde subit la réforme et, si les enseignants ont opté en janvier 2014 pour les activités périscolaires sur 4 après-midi par semaine, c’était pour perturber le moins possible le rythme des enfants, par pour embêter M. le Maire.
L’opposition n’aura pas droit non plus à un encart dans le journal municipal tant que la commune n’aura pas atteint les 3 500 habitants, car alors cela sera obligatoire. Actuellement, cela dépend du bon vouloir du maire… Notre seule manière de nous exprimer repose sur nos propres moyens. Il faut donc s’armer de patience et avoir des nerfs d’acier pour ne pas craquer devant autant de sectarisme et d’étroitesse d’esprit.
Je suis aussi très déçue par le manque de volonté des conseillers « majoritaires » de nous laisser une place dans les projets qu’ils construisent sans l’opposition, afin de se nourrir de nos différences et faire avancer le village pour le bien du plus grand nombre. Nous sommes réunis en commission uniquement pour nous informer des décisions qu’ils ont déjà prises. Or nous avons la ferme volonté de nous impliquer, à notre niveau, dans le mandat que nous ont confié nos électeurs.
Marianne Vlasic

Vous avez dit « communiquez » !

Cela fait maintenant plus de 3 mois que la nouvelle équipe de Michel Ponce est en place et il est temps de faire un premier bilan des évolutions constatées.

Côté communication

Aujourd’hui, le principal outil de communication d’une commune, c’est son site internet. Celui  de la mairie de Velleron est resté en ligne pendant 3 semaines avec des informations datant de 2013, et, depuis plus de 2 mois, le site officiel de Velleron est en cours de maintenance…

SiteVelleronMaintenance

Aucune rubrique n’est disponible. Vous avez juste la possibilité d’envoyer un mail à la mairie. Gageons que nous aurons à la rentrée un site tout neuf, revu et corrigé ! Combien cela va-t’il coûter ? Est-ce que le système de mise à jour sera simplifié pour que l’un(e) des salarié(e)s de la mairie puisse assurer la mise en ligne des actualités ? Ou faudra-t’il payer un prestataire chaque fois qu’il faudra modifier ou actualiser une information sur le web ?

Il faut dire que la mairie a un nouveau directeur de la communication … ou plutôt un revenant, puisqu’il a déjà travaillé à Velleron pour Robert Rouch, il y a plus de 10 ans ! Il s’agit de Monsieur Jean-Pierre Chabanne, journaliste réputé à Carpentras où il était rédacteur en chef du journal Le Comtadin… au siècle dernier, entre 1975 et 1981. D’ailleurs, son fils Nicolas Chabanne avait pris la relève et rajeuni le ton de la communication de Velleron, au cours de la dernière mandature de Robert Rouch. C’est Jean-Pierre Chabanne qui a dirigé la campagne 2014 de Michel Ponce (ainsi que celle de Jean-Luc Becker à Carpentras, lui aussi investi par l’UMP, mais candidat malheureux) et, malgré son âge vénérable – il est né en octobre 1941, faites le calcul, bientôt 73 ans -, il a accepté de s’occuper, de chez lui, de la communication de Velleron. Il va y consacrer quelques heures par mois, pour un forfait mensuel d’environ 500 €. Il remplace donc Christian Hodapp qui a appris, après les élections, que son contrat avait pris fin… mais c’est une autre histoire que les velleronnais ont découvert en avril dernier, via le tract que M. Hodapp a diffusé dans les boîtes aux lettres de Velleron ! Que va donc pouvoir faire M. Jean-Pierre Chabanne pour l’image de Velleron ? Nous attendions un coup de jeune sur la communication du village… Bravo Monsieur le Maire ! 

Au crédit de la nouvelle équipe, remarquons tout de même le lifting coloré de la revue municipale, le supplément concernant les festivités estivales, le Vell’info sur l’Ecole (qui ressemble plus à un tract politique qu’à une information objective…) et le fait que, désormais, l’ordre du jour du conseil municipal est affiché dans les vitrines d’infos municipales.

Côté communication avec l’opposition

Les nouvelles règles électorales ont été modifiées au niveau national pour améliorer la démocratie dans nos conseils municipaux, et mieux représenter l’ensemble des électeurs. Dans le dernier conseil municipal, il y avait un seul opposant. Maintenant, ils sont sept : 4 de la liste de Velleron Ensemble et 3 de la liste de Vivre Velleron conduite par Jacky Marcot. Ils représentent tous les sept près de 64% des velleronnais qui ont pris la peine de venir voter aux élections municipales… soit plus de 6 velleronnais sur 10, ce n’est pas rien… Et bien, vous ne le croirez sans doute pas, mais, contrairement à ce qu’il a proclamé le soir du 2ème tour des élections « Je serai le maire de TOUS les velleronnais et l’opposition aura son rôle à jouer« , M. Michel Ponce – et certains de ses adjoints – cumulent les actes de « discrimination » :

– Les commissions municipales ont été constituées : les élus de Vivre Velleron ont été intégrés selon leurs souhaits, mais à leur grand étonnement, ils apprennent par hasard que telle ou telle décision a été prise. Pour la commission des Impôts (chargée d’établir les bases d’imposition des velleronnais pour l’administration fiscale) et pour la commission des Appels d’offres, les demandes de participation des élus de Vivre Velleron ont été tout simplement « ignorées »… C’est çà, la démocratie à Velleron…

– A la question « A quoi sert l’opposition ? », le premier adjoint a répondu : « A rien ! »… Cela a l’avantage d’être clair et net !

Les trois élus de la liste Vivre Velleron, venus sans à-priori ni idées préconçues, sont tout simplement écœurés… Ils souhaitaient contribuer à améliorer la vie des Velleronnais : ils font simplement acte de présence … et tiennent de temps en temps le stylo pour assurer le secrétariat des séances du conseil municipal !

Mars 2014

Résultats du second tour : 594 VOIX pour VIVRE VELLERON, ça ne suffit pas pour gagner…

Vivre Velleron a recueilli près de 100 nouvelles voix (94 exactement) ce dimanche, mais cela n’a pas suffit. Les 2 autres listes ont récolté au total 686 voix (Velleron Ensemble de Bernard Senet) et 725 voix (Velleron pour tous), ce qui permet à M. Ponce de rester à la mairie avec 15 co-listiers. Le conseil intègrera 4 membres de la liste Vivre Ensemble et 3 membres de celle de Vivre Velleron.

Résultats du premier tour : 500 VOIX pour VIVRE VELLERON !

Merci à tous les Velleronnais qui ont glissé le bulletin Vivre Velleron dans les urnes ! Ce 1er tour démontre clairement que plus de 70% des Velleronnais souhaitent sortir le village de son engourdissement.

Voici les résultats bruts du 1er tour et une rapide analyse : 

• Velleron Ensemble de Bernard Senet : 579 voix, soit 30,38 % des voix exprimées.

• Velleron pour Tous de Michel Ponce : 570 voix, soit 29,91 % des voix exprimées.

• Vivre Velleron de Jacky Marcot : 500 voix, soit 26,23 % des voix exprimées.

• Croyons en Velleron de Henri Pantalacci : 257 voix, soit 13,48 % des voix exprimées.

Notons que les abstentionnistes (717 personnes) représentent 26,77 % des inscrits.

Avec moins d’un tiers des voix, le maire sortant enregistre un très mauvais score correspondant au réel mécontentement des Velleronnais. 

La liste Velleron Ensemble de Bernard Senet devance le maire sortant de 9 voix. Cette liste n’a pas de réserve de voix pour le 2nd tour. Velleron n’ayant pas une sensibilité de gauche majoritaire, la liste de Bernard Senet restera minoritaire.

Vivre Velleron est la seule liste qui permet de gérer Velleron en rassemblant TOUS les Velleronnais, sans discrimination et en toute transparence. Efficacité et rassemblement : ce sont nos 2 principales forces pour l’avenir de Velleron.

Mardi 12 mars à 20 h : les affiches sont déjà collées !

La commission a donné son feu vert lundi à Monteux aux documents officiels de la campagne électorale… Mardi soir, Grégory Michel a enfilé sa tenue de colleur d’affiches pour aller remplir les 10 panneaux qui ont été dévolus à Vivre Velleron !

Les réunions de quartier du mois de mars : 

Samedi 15 mars   2 RÉUNIONS DE QUARTIER VIVRE VELLERON

– CENTRE-VILLAGE à 15 h à la Permanence Vivre Velleron                             avenue du Général de Gaulle

– ECOLES et PLANTIERS  à 18 h chez Britt MERCIER                                           341 avenue Joseph Liotier

Samedi 8 mars   2 RÉUNIONS DE QUARTIER VIVRE VELLERON

– LA FALECHE à 11 h chez M. Hours                                                                  661 chemin de la Falèche

– CENTRE-VILLAGE à 15 h chez Odile MONTIEL                                                   53 rue des Ferrages

Samedi 1er mars  RÉUNION DE QUARTIER VIVRE VELLERON

– PYRAMIDE / GYPIÈRES / MURETS / AGUIE à 14h30 chez Fabienne CLERC VIDAL

120 chemin de la Pyramide

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La permanence de VIVRE VELLERON est ouverte les mercredi, samedi et dimanche matin de 9h à 12h30 et le mercredi après-midi de 17h à 18h30

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Report de voix : les comptes de 2008 ? Parlons-en !

 

La liste VIVRE VELLERON, tournée vers l’avenir, n’avait pas l’intention de faire un retour sur le passé. Mais puisque la liste Velleron Ensemble veut  nous faire une démonstration d’arithmétique électorale, nous lui proposons de regarder les chiffres dans le détail.

Au second tour des élections municipales de 2008, la liste conduite par Bernard Senet avait progressé par rapport à son score du 1° tour : pour les 4 premiers de sa liste, cette progression se situait en moyenne à  + 159 voix.

Dans le même temps, la  liste Velleron l’Union poursuivant une stratégie précise vis-à-vis du Maire sortant,  voyait son score baisser sensiblement et, assez curieusement, du même nombre de voix que celui gagné par la liste de Bernard Senet : les 4 premiers de la liste perdaient en moyenne 150 voix entre les 2 tours.

Le scénario de 2014 n’est pas celui de 2008 et cette « réserve » de voix n’existe plus aujourd’hui.

Les électeurs de la liste Croyons en Velleron dont l’objectif affiché était de faire barrage à la gauche ne rejoindront pas la liste Velleron Ensemble au 2° tour.

Dimanche, le choix se fera donc entre la liste VIVRE VELLERON conduite par Jacky MARCOT et la liste Velleron pour tous de Michel PONCE.

Votez  massivement pour la liste VIVRE VELLERON, seule porteuse d’avenir pour notre village.